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Note-la !

nanou95805

Fille, 19 ans - cergy nacéria oran tlemcen mag (95) - France

  • Ici pour : Amitié
  • Situation : En Couple
  • Cherche : Un mec ou une nana
  • Caractère :Excité
  • Yeux :Marrons
  • Cheveux :Châtains
  • Activité :Lycéen
  • Signe astro :Gémeaux
  • Fume :Non

Parle : Français

Dernière connexion : dimanche 25 octobre 2009 16:55 | Date d'inscription : sam 07 mars 2009

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Elle aime...

  • allah soubhanouhoua
  • la sincèrité ma religion
  • ma mère mon ptit frère mohamed il est trop craquant

Elle déteste...

  • qu on me prenne pour une conne
  • le mensonge
  • lhagra
  • les gens qui font leur pute sur le net (mec ou meuf)

Ses commentaires (5)

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  • Gras
  • Italique
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  • Barré

merci

dimanche 06 septembre 2009 14:02

salem sava

mardi 05 mai 2009 14:57

Mdrr moii aussii !!

mardi 07 avril 2009 12:34

Yema jsuii choké ton prenom iil sécrii come le miien

Alor ksé pa normal mdrrr

Bref ¨Prend soiin de toii et Tahiia iimaziighen!!

lundi 06 avril 2009 13:25

Bismilahe


As salam alikoom

Il était d’un caractère égale, sans morgue ni raideur. Aucun de ses compagnons ne l’appelait sans qu’il répondit immédiatement : « Me voici ». Il s’amusait avec les enfants qu’il pressait contre sa noble poitrine. Excellent pour sa famille, clément pour les faibles, il était le plus généreux des hommes, ne se détournait de personne, s’asseyait avec les pauvres et donnait à manger aux nécessiteux, secourable pour les victimes de l’injustice. Il s’intéressait aux affaires de tous, des serviteurs aussi bien que des nobles… Un jour il entra dans une violente colère parce qu’on avait négligé de le prévenir de la mort d’un pauvre balayeur de la Mosquée ; il se fit indiquer sa tombe et s’y rendit pour prier. Il ne méprisait jamais un pauvre ni ne craignait un roi pour son pouvoir.

Son intuition merveilleuse de l’âme des humains et de l’essence des choses fit de lui le plus grand des psychologues, et ne l’empêchait point de consulter ses compagnons, dans les moindre circonstances.
Il était le plus charitable, le plus courageux, le plus juste et le plus chaste des hommes. Pudique, il ne fixait jamais le regard sur le visage de quelqu’un. Il était le plus humble, Il montait à dos d’âne, il soignait et rendait visites aux malades, assistait aux enterrements et répondait au v½u de l’esclave.
Ses compagnons ne se levèrent plus à son approche lorsqu’ils surent qu’il détestait cet égard. Il saluait les enfants lorsqu’il passait auprès d’eux. Un homme vint le voir et se mit à trembler devant la majesté qui émanait de lui. Il lui dit : « Calme-toi. Je ne suis pas un roi, je ne suis que le fils d’une femme de Qoraïche qui mangeait de la viande séchée » Il n’a jamais frappé quelqu’un et ne s’est jamais vengé pour un tort qu’on lui causait personnellement. Il penchait toujours pour le pardon. Enjoué, il aimait la plaisanterie, celle qui contient la vérité. Un jour, pour s’amuser, il déclara à Safia, sa tante paternelle « Les vieilles femmes n’entreront pas au Paradis ».
La noble femme, d’un âge avancé, fondit en larmes ; alors il ajouta : « Mais toutes seront ressuscitées avec l’aspect de femmes âgées de trente trois ans, comme si elles avaient été toutes enfantées le même jour ».
Son souci de justice et de charité s’étendait aux animaux. Il a dit : « Un homme vit un chien tellement altéré qu’il lapait de la boue. Prenant une de ses babouches, cet homme s’en servit pour puiser de l’eau, qu’il offrit au chien, et il répéta ce manège jusqu’à ce que l’animal fût désaltéré. Allah su gré à cet homme de son action et l’accueillit au Paradis. »
Le Prophète (saws) travaillait de ses propres mains : on le voyait traire ses brebis, rapiécer ses sandales, raccommoder ses vêtements, nourrir ses chameaux, dresser sa tente, sans accepter l’aide personne ; il aidait aux travaux de la maison et balayait. Il rapportait lui-même ses emplettes du marché, répondant à un fidèle qui voulait s’en charger : « C’est à l’acheteur qu’il incombe de porter ses achats » condamnant ainsi, par son exemple, l’habitude de ces riches qui achètent nombre d’objets, dont ils chargent leurs serviteurs sans s’inquiéter du poids. Lors de la construction de la première mosquée, il charriât les pierres sur ses épaules comme ses compagnons , il planta lui-même 300 pousses de palmiers. Il poussait aux dernières limites le mépris des biens de ce monde. Voici, d’après Aïcha, ses paroles à ce sujet :
« Allah me proposa de changer pour moi, en or pur, tous les cailloux des environs de la Mecque, et je lui répondis : « O Dieu, accorde-moi seulement d’avoir faim un jour et d’être rassasié le lendemain ; le jour où j’aurai faim, je t’implorerai, et le jour où je serai rassasié, je te remercierai » Qu’ai-je à faire avec les biens de ce monde ? Je suis comme un voyageur qui s’étend à l’ombre d’un arbre ; le soleil, en tournant, le rejoint, et il quitte cet arbre pour n’y plus revenir, O Dieu ! fais-moi mourir pauvre et ressuscite-moi dans les rangs des pauvres ! » Le Prophète (saws) était d’une sobriété extrême. Il dormait souvent sur une natte rugueuse, dont les traces s’imprimaient dans sa chair ; son oreiller était fait de fibres de palmier, et son lit, d’un manteau plié en deux.
Fréquemment, plusieurs mois se passaient sans que, dans aucune des maisonnées familiales, le feu ne fût allumé pour la cuisson du pain ou de quelque autre aliment. Lorsque la faim tenaillait trop cruellement ses entrailles, il appliquait sur son ventre une pierre, qu’il sanglait avec une ceinture. Il sortit de ce monde sans s’être rassasié d’aucun mets, pas même de galette d’orge. Il disait : « Je mange comme mange un serviteur et je m’assieds comme il s’assied » Il ne luis restait jamais à la fin de la journée un dinar ou un dirham. Si la nuit le surprenait et qu’il lui en restait quelques chose et qu’il n’avait pas trouvé à qui les donner, il ne rentrait pas chez lui avant qu’il ne s’en débarrasse et le donne à celui qui en avait besoin. On ne pouvait lui demander une chose sans l’obtenir. A sa mort, on ne trouva dans sa demeure que 30 mesures d’orge pour l’achat desquelles il avait dû disposer sa cuirasse en gage.

wa salam alikoom ...........

mardi 10 mars 2009 15:05

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